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Thérapeute couple libre & polyamour : un accompagnement sans jugement
Ouvrir son couple peut être enthousiasmant… et parfois bouleverser beaucoup plus de choses que prévu.
Jalousie, peur de perdre l’autre, différences de besoins, règles qui deviennent difficiles à vivre, apparition de sentiments amoureux pour une autre personne ou désaccord sur le degré d’ouverture souhaité : les relations non exclusives peuvent faire émerger des questions particulièrement intenses.
Je suis Jordy Oumira, sexothérapeute et thérapeute de couple certifié, spécialisé dans l’accompagnement des relations non exclusives : couple libre, polyamour, libertinage et autres formes de non-monogamie consensuelle.
Je vous accompagne seul·e ou en couple, entièrement en visio, dans un espace confidentiel, inclusif et sans jugement.
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Consultation en visio · 50 minutes · 65 € en individuel · 80 € en couple
Pourquoi consulter autour du couple libre ou du polyamour ?
On peut avoir longuement réfléchi à l’ouverture de son couple et malgré tout être surpris par ce que l’on ressent lorsque la situation devient réelle.
Il y a parfois une grande différence entre :
imaginer son partenaire avec quelqu’un d’autre
et
vivre réellement cette situation.
Vous pouvez également être parfaitement à l’aise avec certains aspects de la non-exclusivité et rencontrer une limite inattendue quelques mois ou quelques années plus tard.
Une consultation peut notamment être utile lorsque :
- vous envisagez d’ouvrir votre couple mais ne savez pas comment vous y prendre ;
- l’un de vous souhaite une relation libre et l’autre hésite ou refuse ;
- vous ressentez une jalousie difficile à gérer ;
- vous avez peur d’être remplacé·e ;
- votre partenaire développe des sentiments pour quelqu’un d’autre ;
- vous développez vous-même des sentiments pour une autre personne ;
- les règles définies initialement ne fonctionnent plus ;
- vous n’avez pas les mêmes besoins concernant la fréquence des rencontres ;
- l’un souhaite davantage de liberté que l’autre ;
- vous vous interrogez sur la différence entre couple libre et polyamour ;
- votre relation est passée d’une ouverture sexuelle à une ouverture affective ;
- vous souhaitez refermer votre couple ;
- vous avez du mal à trouver votre place entre plusieurs relations ;
- une relation extérieure commence à fragiliser votre couple ;
- vous souhaitez construire une non-monogamie réellement consentie par chacun.
Vous pouvez également consulter simplement parce que vous vous posez des questions.
Il n’est pas nécessaire d’attendre qu’une crise soit installée.
« Je veux ouvrir notre couple, mais mon ou ma partenaire ne veut pas »
C’est l’une des situations les plus délicates.
Parce qu’il n’existe pas forcément de compromis évident entre :
« J’ai besoin de pouvoir vivre d’autres expériences »
et
« J’ai besoin d’une relation exclusive pour être bien. »
L’objectif de l’accompagnement n’est pas de convaincre la personne réticente d’accepter une relation ouverte.
Il n’est pas davantage de demander à la personne qui souhaite de la non-exclusivité d’oublier automatiquement ce besoin.
Nous essayons d’abord de comprendre ce que chaque position signifie.
Que recherchez-vous dans l’ouverture ?
Qu’est-ce qui fait peur à l’autre ?
S’agit-il d’un désir, d’un besoin, d’une curiosité, d’une incompatibilité plus profonde ?
Quelles sont les limites de chacun ?
Et surtout : existe-t-il réellement un modèle relationnel dans lequel les deux partenaires peuvent se sentir suffisamment respectés ?
Le consentement à une relation non exclusive ne devrait pas reposer sur la peur de perdre son partenaire.
Parfois, le travail permet de construire un fonctionnement commun.
Parfois, il met en évidence une différence de besoins plus difficile à concilier.
La thérapie sert aussi à pouvoir regarder cette réalité en face.
Jalousie dans le couple libre : « Je pensais pouvoir le gérer… »
Accepter intellectuellement que son ou sa partenaire puisse rencontrer quelqu’un d’autre ne fait pas disparaître automatiquement les émotions.
La jalousie peut prendre des formes très différentes :
peur d’être remplacé·e ;
comparaison avec l’autre personne ;
peur que le sexe soit « meilleur » ailleurs ;
sentiment de perdre sa place ;
angoisse lorsque le partenaire ne répond pas ;
difficulté à imaginer les moments qu’il partage avec quelqu’un d’autre ;
peur que des sentiments apparaissent ;
sentiment d’injustice lorsque les expériences des deux partenaires sont asymétriques.
L’objectif n’est pas forcément de parvenir à ne plus jamais ressentir de jalousie.
Nous cherchons plutôt à comprendre ce qu’elle raconte dans votre situation particulière.
Derrière la jalousie peuvent se trouver des besoins de sécurité, de reconnaissance, de réassurance, de contrôle, de proximité ou de clarté.
Une fois ces éléments identifiés, il devient plus facile de distinguer ce qui relève de l’émotion à traverser de ce qui révèle une limite importante qui doit être entendue.
Que faire lorsque des sentiments apparaissent ?
C’est souvent l’un des grands tournants d’une relation ouverte.
De nombreux couples commencent avec une idée relativement claire :
« Le sexe avec d’autres personnes, oui. Mais pas les sentiments. »
Puis la réalité se révèle parfois plus complexe.
On peut choisir ses comportements beaucoup plus facilement que l’on ne choisit l’apparition d’un attachement.
Une rencontre initialement sexuelle peut progressivement devenir importante.
Et cela peut remettre en question les accords du couple :
Est-ce encore un couple libre ?
Sommes-nous en train d’aller vers le polyamour ?
Est-ce acceptable pour les deux partenaires ?
Quelle place peut prendre cette nouvelle relation ?
Comment préserver le lien existant sans nier le nouveau ?
Que faire si l’un des partenaires souhaite cette évolution mais pas l’autre ?
La thérapie offre un espace pour réfléchir à ces questions sans imposer à l’avance la réponse.
Couple libre ou polyamour : quelle différence ?
Les termes peuvent recouvrir des réalités très différentes selon les personnes.
Dans un couple libre, l’accord porte généralement sur la possibilité d’avoir des relations sexuelles ou intimes avec d’autres personnes, tandis que la relation principale conserve souvent une place particulière.
Dans le polyamour, la possibilité de développer plusieurs relations affectives ou amoureuses consenties est généralement davantage intégrée au modèle relationnel.
Mais dans la réalité, les frontières ne sont pas toujours aussi nettes.
Certaines relations sont sexuellement ouvertes mais émotionnellement exclusives.
D’autres permettent différents niveaux d’attachement.
Certaines personnes utilisent les notions de partenaire principal, partenaire secondaire ou relation socle.
D’autres refusent toute hiérarchie entre les relations.
L’important n’est donc pas seulement de trouver l’étiquette parfaite.
Il faut surtout comprendre ce que chaque personne met derrière les mots.
Quelles règles mettre dans un couple libre ?
Il est fréquent de chercher une sorte de « règlement idéal » de la relation ouverte.
Mais une règle adaptée à un couple peut être totalement inadaptée à un autre.
Les discussions peuvent notamment concerner :
- les pratiques sexuelles autorisées ;
- l’utilisation des protections ;
- le dépistage des IST ;
- les personnes que l’on peut ou non fréquenter ;
- les amis ou connaissances communes ;
- la possibilité de revoir plusieurs fois la même personne ;
- les nuits passées ensemble ;
- les messages et communications ;
- les sentiments ;
- les informations que l’on souhaite connaître ;
- les espaces réservés au couple ;
- la fréquence des rencontres ;
- les vacances ou week-ends ;
- la place de nouvelles relations ;
- la possibilité de modifier les accords.
Mais une règle n’est réellement utile que si elle répond à une fonction.
Avant de demander :
« Quelle règle devons-nous mettre ? »
je préfère donc souvent poser une autre question :
« Qu’essayons-nous de protéger avec cette règle ? »
La confiance ?
La santé sexuelle ?
Le sentiment de priorité ?
Le temps du couple ?
La sécurité émotionnelle ?
Une fois le besoin identifié, il devient plus facile de construire un accord cohérent — et éventuellement de le faire évoluer.
Quand les règles deviennent une source de conflit
Les accords établis au début d’une relation ouverte ne sont pas gravés dans le marbre.
Une limite qui semblait rassurante peut devenir inutile.
Une situation que l’on pensait facile peut au contraire devenir douloureuse.
L’un des partenaires peut également évoluer plus rapidement que l’autre.
Le problème apparaît lorsque toute modification est vécue soit comme une trahison :
« Tu avais accepté ça. »
soit comme une obligation :
« Si tu m’aimais vraiment, tu me laisserais faire. »
Un cadre relationnel sain suppose aussi la possibilité de reparler de ce qui avait été décidé.
Changer d’avis n’est pas nécessairement revenir sur sa parole.
Cela peut simplement signifier que l’on dispose aujourd’hui d’informations émotionnelles que l’on n’avait pas au moment de créer l’accord.
Quand l’ouverture devient asymétrique
Toutes les relations ouvertes ne produisent pas les mêmes expériences pour chacun.
L’un des partenaires peut multiplier les rencontres tandis que l’autre n’en a presque aucune.
L’un peut tomber amoureux tandis que l’autre reste dans une logique exclusivement sexuelle.
L’un peut être très enthousiaste à l’idée de la non-exclusivité tandis que l’autre l’accepte surtout parce qu’il ne veut pas perdre la relation.
Cette asymétrie n’est pas nécessairement problématique en elle-même.
La question est plutôt :
comment est-elle vécue ?
Si elle provoque frustration, sentiment d’injustice, peur ou ressentiment, elle mérite d’être travaillée plutôt que simplement considérée comme « le prix à payer » pour vivre une relation ouverte.
« Est-ce que nous devons refermer notre couple ? »
Parfois, oui.
Parfois, non.
Et surtout : ce n’est pas au thérapeute de décider.
Refermer temporairement ou durablement une relation n’est pas forcément un échec.
De la même manière, maintenir absolument l’ouverture parce qu’elle correspond à une vision idéalisée du couple libre n’est pas nécessairement souhaitable.
Nous pouvons chercher à comprendre :
ce qui ne fonctionne plus ;
si le problème vient de la non-exclusivité elle-même ou de la manière dont elle est vécue ;
si certains accords doivent évoluer ;
si la sécurité de l’un des partenaires s’est trop fragilisée ;
si les besoins relationnels sont encore compatibles ;
et ce que chacun souhaite réellement lorsque la peur, la culpabilité et la pression sont mises de côté.
Une approche qui ne considère ni la monogamie ni le polyamour comme supérieurs
Je ne pars pas du principe qu’un couple « moderne » devrait nécessairement être ouvert.
Je ne pars pas davantage du principe qu’une relation non exclusive serait moins saine ou moins sérieuse qu’une relation monogame.
Les recherches scientifiques disponibles ne montrent d’ailleurs pas que les personnes vivant une non-monogamie consensuelle seraient globalement moins satisfaites de leurs relations ou de leur sexualité que les personnes monogames.
Une méta-analyse publiée en 2025 dans The Journal of Sex Research, regroupant 35 études et plus de 24 000 personnes, n’a pas retrouvé de différence significative globale de satisfaction relationnelle ou sexuelle selon que les personnes vivaient une relation monogame ou consensuellement non monogame.
Ce qui m’intéresse en séance n’est donc pas de savoir quel modèle est théoriquement le meilleur.
La question est :
quel modèle est réellement compatible avec vos besoins, vos limites et ceux des personnes avec lesquelles vous êtes en relation ?
Un accompagnement individuel ou en couple
Vous pouvez consulter ensemble lorsque la difficulté concerne directement votre fonctionnement relationnel.
Par exemple :
- désaccord sur l’ouverture ;
- jalousie ;
- règles du couple ;
- perte de confiance ;
- apparition de sentiments ;
- difficulté autour d’une autre relation ;
- différences de besoins.
Mais vous pouvez également consulter seul·e.
Cela peut être utile si vous souhaitez comprendre votre jalousie, clarifier vos limites, réfléchir à votre modèle relationnel ou simplement disposer d’un espace dans lequel vous pouvez parler librement sans devoir immédiatement protéger ou rassurer votre partenaire.
Consultation individuelle
50 minutes — 65 €
Consultation de couple
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Comment se déroule la première séance ?
Vous n’avez rien à préparer.
Vous pouvez simplement m’expliquer ce qui se passe aujourd’hui.
Nous essayons ensuite de comprendre :
- comment votre relation fonctionne actuellement ;
- ce qui avait été convenu au départ ;
- ce qui a changé ;
- ce que chacun souhaite ;
- ce qui provoque aujourd’hui de la souffrance ;
- les besoins et les limites qui semblent entrer en conflit.
Si vous consultez en couple, chacun dispose d’un espace pour expliquer sa propre perception de la situation.
L’objectif n’est pas de déterminer qui est « trop jaloux », « trop libre », « trop amoureux » ou « pas assez ouvert ».
Nous essayons de comprendre ce qui est vivable pour chacun.
Consulter en ligne partout en France
Toutes mes consultations sont réalisées en visio.
Vous pouvez donc être accompagné·e où que vous habitiez en France, sans avoir à trouver près de chez vous un professionnel connaissant réellement les problématiques liées au couple libre et au polyamour.
Vous avez simplement besoin d’un endroit suffisamment calme et confidentiel pendant les 50 minutes de la consultation.
Pourquoi consulter un thérapeute qui connaît les relations non exclusives ?
Lorsque l’on vit une relation qui sort du modèle monogame traditionnel, il peut être épuisant de devoir commencer une consultation en expliquant ou en justifiant son fonctionnement relationnel.
Vous devriez pouvoir parler directement de ce qui vous pose problème.
Une jalousie.
Une relation secondaire.
Une hiérarchie entre partenaires.
Une ouverture sexuelle.
Un nouveau sentiment amoureux.
Une difficulté autour du temps disponible.
Ou la peur de ne finalement pas être fait·e pour ce modèle.
Mon rôle n’est pas de pathologiser votre relation parce qu’elle est non exclusive.
Mais être spécialisé dans ces modèles ne signifie pas non plus considérer toutes les difficultés comme quelque chose qu’il faudrait nécessairement apprendre à accepter.
Vos limites ont aussi le droit d’exister.
Qui suis-je ?
Je suis Jordy Oumira, sexothérapeute et thérapeute de couple certifié.
Je suis particulièrement spécialisé dans l’accompagnement des relations non exclusives : couple libre, polyamour, libertinage et autres configurations relationnelles consensuelles.
J’accompagne les personnes seules ou en couple autour des questions de jalousie, de sécurité émotionnelle, de communication, de sexualité, de limites et d’évolution du modèle relationnel.
Je suis également l’auteur du livre Le sexe dans la vraie vie, publié aux Éditions Kiwi en 2022, créateur du podcast Allo Jordy et créateur de contenus de sexo-pédagogie.
Je propose également des contenus et masterclass consacrés aux relations libres.
👉🏼 Lire mon article sur le couple libre
Questions fréquentes
Faut-il déjà être en couple libre pour consulter ?
Non. Vous pouvez consulter alors que vous réfléchissez simplement à l’idée d’ouvrir votre relation.
Mon partenaire veut ouvrir notre couple mais je ne veux pas. Puis-je consulter ?
Oui. L’objectif ne sera pas de vous convaincre d’accepter l’ouverture. Nous pouvons travailler sur vos émotions, vos limites et les options qui existent pour votre relation.
La jalousie signifie-t-elle que je ne suis pas fait·e pour le couple libre ?
Pas nécessairement. Mais la jalousie ne doit pas non plus être automatiquement ignorée. Elle peut être travaillée afin de comprendre ce qu’elle exprime dans votre situation.
Que faire si mon partenaire est tombé amoureux de quelqu’un d’autre ?
Cela dépend de votre cadre relationnel, de vos limites et de ce que chacun souhaite désormais. Une consultation peut permettre de travailler précisément cette évolution.
Peut-on passer d’un couple libre au polyamour ?
Oui, certaines relations évoluent dans cette direction. Mais cette évolution suppose que les personnes concernées puissent réellement consentir au nouveau fonctionnement et en discuter les implications.
Peut-on décider de redevenir monogames ?
Oui. Une relation peut évoluer dans les deux directions. Fermer ou modifier un accord relationnel n’est pas automatiquement un échec.
Accompagnez-vous également les personnes polyamoureuses qui ont plusieurs partenaires ?
Oui. La consultation n’est pas réservée aux couples qui envisagent simplement l’ouverture.
Est-ce possible de consulter seul·e ?
Oui. Une consultation individuelle coûte 65 € pour 50 minutes.
Combien coûte une consultation en couple ?
Une séance de couple dure 50 minutes et coûte 80 €.
Les consultations se déroulent-elles uniquement en visio ?
Oui.
Vous n’avez pas besoin de savoir aujourd’hui quel modèle relationnel vous conviendra demain
Vous pouvez aimer profondément quelqu’un et rencontrer malgré tout une limite.
Vous pouvez souhaiter de la liberté et avoir peur lorsque votre partenaire exerce la sienne.
Vous pouvez avoir accepté une règle puis découvrir qu’elle vous fait souffrir.
Vous pouvez également découvrir qu’une relation différente de celle que vous aviez imaginée vous correspond davantage.
Ces contradictions ne signifient pas nécessairement que votre relation est condamnée.
Elles méritent surtout d’être comprises.
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